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On ne vit que deux fois – 3

9 décembre 2011

Suite de :

From Russia with love (*) 

Goldfinger

GoldenEye

Tuer n’est pas jouer

On ne vit que deux fois – 1

On ne vit que deux fois – 2

N’ayant reçu qu’une bande son à moitié désagrégée concernant la nouvelle vie de l’ex petite fermière Natalia, nous ne sommes pas en mesure de restituer la fin de toute cette histoire.

Nous avons pu toutefois récupérer les dernières photos intactes de celle qui semble à présent la femme la plus célèbre de Saint-Pétersbourg dans la doudoune de portage lui ayant valu sa renommée. Les rumeurs disent qu’elle aurait démantelé à elle seule tout un réseau de trafiquants  de soutiens-gorges d’allaitement…

Natalia Boumischanovla a enfin un nom qui se répand de la plaine à la steppe.

 

 


***

En partenariat avec mamaNANA

Mes très chauds remerciements à Monsieur Petticoat pour tout le boulot qu’il/elle a abattu généreusement pour moi durant toute cette série.

Nous avons adopté un chien

6 décembre 2011

Article sponsorisé

Au QG, nous avons une nouvelle Mascotte. C’est un petit clébard de presque quarante centimètres. Une vraie peluche !

Quand je l’ai vu au chenil, j’aurais pas parié un kopeck dessus ; d’ailleurs c’est bien simple, j’en voulais pas.

Oui bon, il devait bien pouvoir amuser les mioches avec sa petite bouille mais mon Dieu qu’il me semblait moche !

Quand je l’ai sorti de son petit carton, je me suis dit qu’il y avait un point positif au moins : il était propre et il avait une touche arrêt.

Alors je lui ai quand même caressé le dessus de la tête, il est resté docile, avec son petit air de ne pas y toucher. J’étais sur le point de me laisser apprivoiser. Le Petit Poilu aussi.

Puis j’ai appuyé sur sa patte droite et il m’a dit “Chantons ! Waf waf waf wa waf !” en soulevant ses oreilles. J’ai ensuite appuyé sur sa patte gauche et il m’a dit “Je t’aime beaucoup” en m’adressant un bisous.

C’était irrésistible.

Et j’ai appuyé appuyé et appuyé pour avoir des chansonnettes, le voir se dandiner, taper dans ses pattes, remuer ses oreilles. Le Petit Poilu en était pantois. Moi je pouvais plus m’arrêter d’écouter les phrases entraînantes, de répéter avec lui et de bouger mon bassin… Si.

A ce moment-là, j’ai su qu’on le garderait…

J’ai révisé pour présenter la chose à mon Légionnaire :

“Légio… Voilà… Comment te dire… Ben on a un chien maintenant épicétou.”

ou

” Mon amour, tu sais ce qui me ferait plaisir ??? Un petit chiot… Je serai très gentille si on a un petit chiot. Du reste, je vais être gentille tout de suite, là !”

ou encore

“Légio, j’te jure, je sais pas ce qu’il fout là, ce clebs ! Mais faut peut-être mieux qu’il reste avec nous, non ? Il sera heureux ici, y a des enfants.”

Et il est heureux effectivement. Mais moins que les trois mioches pour qui il est devenu le compagnon idéal avec ses plus de vingt-cinq comptines et paroles rigolotes ou éducatives.

Mademoiselle Commandante et le Grognard aiment lui mettre un bavoir, un cube entre ses coussinets pour que celui-ci tombe aux mouvements d’ouverture de ses pattes avant lorsqu’il applaudit. Le Petit Poilu raffole lui de lui pincer sa truffe rose framboise écrasée.

Danse avec Puppy est vraiment un super jouet pour les 9 – 36 ans mois. Succès garanti !

En partenariat avec Fisher Price et www.magic-maman.com

Conjonctibite

5 décembre 2011

Je crois que j’ai fait peur au gars qui m’a reçue ce matin pour me prendre en stage en janvier… Il a dit oui quand même dans un grand élan de générosité. (le couteau sous la gorge)

J’ai la myxomatose.

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Le sling, c’est bien ! Le string aussi.

2 décembre 2011

Sling Bulline Néobulle offert par Maybibou, la boutique spécialisée dans la vente de couches lavables

Il y a trois choses évidentes qui rapprochent fortement le sling du string : d’une part je porte les deux. D’autre part, si tu places mal le tissu de ton sling, ça te serre l’épaule et si tu choisis ton string trop petit, ça te serre le cul. Pour finir, le sling, c’est un peu le string du Sumo. En plus coloré.

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Vaut mieux entendre ça…

2 décembre 2011

Dimanche 13 novembre 2011, elle étendue sur le lit, lui étendant le linge.

“Qu’est-ce qu’on fait cet après-m’, mon amour ?

- …

- Qu’est-ce qu’on fait cet après-m’, mon amour ?

- …

- Hein, on fait quoi cet après-m’, mon amour ?

- …

- Hein, qu’est-ce qu’on fait cet après-m’, mon amour ?

-Finalement, c’est pas myope que j’aurais dû être. C’est sourd…

Petits plaisirs hivernaux

1 décembre 2011
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J’aime

  • les marrons chauds qui brûlent les doigts et les marrons glacés qui sucrent le palais,
  • le bain revitalisant Weleda après une journée au grand air,
  • la campagne sous le givre,
  • Le rouge-gorge pépillant dans mon jardin, Lire la suite…

En maths, on révise l’orthographe ! (ou pas)

30 novembre 2011

Mademoiselle Commandante : “Eh, tu sais qu’un [EUF] au pluriel, c’est des [ZEU]…

La Mère Joie : Ben ouais…

Mademoiselle Commandante : Ben sur le truc de maths, ils avaient écrit “oeuf” avec un “S” à la fin !!!

Quelqu’un aurait une corde ?

Ménagerie insolite au QG (La Mère Joie en BD)

30 novembre 2011

Vas-tu la reconnaître ? Mais oui, forcément ! Ca ne peut être qu’elle !!!

Mon amie Eudoxie caractérisée par la grâce, l’élégance et la délicatesse.

D’après l’article : Ménagerie insolite au QG

Le jour des (mots d’) enfants

29 novembre 2011

Mercredi 23 novembre 2011, à la mairie de Minus-ville

Le professeur d’Aïkido en retard se rue sur l’employée pour lui demander les clefs de l’école communale où il dispense son cours à 15h30.

Le Grognard outré ne laisse pas passer une si grossière erreur et le remet dans le droit chemin !

“Eeeeh y a pas école aujourd’hui !!!”

On ne vit que deux fois – 2

29 novembre 2011

Suite de :

From Russia with love (*) 

Goldfinger

GoldenEye

Tuer n’est pas jouer

On ne vit que deux fois – 1

Résumé de l’épisode précédent : Natalia a tellement couché qu’elle en a eu onze morveux. Elle est pauvre mais s’émancipe. Vers 16h00, en cette belle fin d’après-midi, Natalia n’attend pas le père de ses enfants…

***

Natalia déballa le gros paquet que le livreur Ivan Petrossian venait de lui apporter non sans lui faire du gringue. Elle détestait du reste cette façon qu’il avait de s’approcher d’elle, mielleux à souhait et puant l’eau de cologne Bulgare. Une fois il l’avait accostée en ville, lui proposant de boire un café dans un de ces petits locaux malfamés du Boulevard Prusse et elle avait eu envie de le gifler violemment. Mais Ivan Petrossian était celui qui lui permettait une fenêtre ouverte sur l’Occident et elle ne pouvait pas se permettre de le rabrouer comme un vulgaire cabot.

Le colis contenait entre autre la fameuse doudoune de portage que lui avait fait expédier Natacha Wladiskalia, son amie d’enfance. Elle savait pertinemment que Natacha Natouchkaia y avait dissimulé un faux code en japonais destiné à berner Fatma Hari et consort, la prenant encore une fois pour une dinde de la foire d’automne, grasse et lourde. Une fois de trop.

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