Ouf, ça lui a plu !
La semaine a été ponctuée par le stage de danse de Mademoiselle Commandante à Perpète-Lès-Oies.
45 minutes aller – 1h30 à glandouiller sur place (voire 3h00 quand Fräulein souhaitait assister à un cours supplémentaire) – 45 minutes retour. De quoi te bouffer la journée…
On s’est amusés comme des petits fous entre la contemplation de trois boutiques (Phildar, Au bonheur d’autrefois, Mamie’s look) – ouvertes de 10h30 à 12h00 et 15h30 à 18h30, fermées le dimanche, le lundi, parfois le samedi –de l’église Romane et des étrangetés capillaires de bled de Province ultra paumé où le violine, l’orange et le rouge sont des must, que le coiffeur doit passer commande à son fournisseur si tu veux un châtain basique, où la coupe mulet et le dégradé décollé à la Bonnie Tyler ont encore des jours heureux devant eux.
On connaît maintenant Perpète-Lès-Oies en long, en large et en travers. L’office de tourisme a proposé de nous embaucher pour la prochaine saison touristique. On a décliné l’offre poliment : mon Légionnaire m’interdit de finir avec du prune sur la tête (passage obligé pour être recrutée).
Les sept jours de stage s’achèvent aujourd’hui et Mademoiselle Commandante en a été satisfaite. C’est le principal. Parce que si en plus elle avait râlé d’un « C’est trop nul !!! », je pense qu’on l’aurait assez mal pris. Quelque part, on s’est sentis en empathie avec les parents d’ados qui se saignent pour faire plaisir à leurs gamins et qui, au lieu d’un merci, voient les lardons traîner la patte, rechigner et pester. Quand à deux ans ton gosse te dit « non ! » pour aller au square alors que deux minutes plus tôt il faisait une colère pour que tu l’y emmènes, on peut pas dire que cela t’ait coûté beaucoup hormis une bonne dose de patience. Mais les exigences des ados, les tarifs des activités, tes concessions, les mots utilisés (exemple sympathique : « Vous n’êtes qu’une bande de schnocks ! ») ne sont plus du même ordre.
Je pense que ça commence à être le moment pour nous de nous souvenir qu’on a été nous aussi de jeunes cons et que nos vieux cons ne l’étaient pas tant que ça si on veut échapper dans deux ans à “l’adoticide”…






Haaaa les frisottis des mamies assortis au caniche abricot, du bonheur capillaire !
Encore heureux qu’elle ait aimé vu le sacrifice que tu as du faire pour elle !
Si ça lui a plu, elle s’est – provisoirement – sauvée de l’adoticide, ouf, en effet!!
Rigolote, ton allusion capillaire! Quand j’ai débarqué en Petite Camargue, c’est la première chose que j’ai remarquée … et la dernière dont je me sois remise … Le suis toujours pas, en fait
@ EmmA : Mais là vieilles pas vieilles, c’est le même tarif. C’est ça qu’est dingue !
@ MissBrownie : Oh en pas trop mauvais parents, ça nous aurait surtout embêtée qu’elle soit déçue (à condition qu’elle ne soit pas déplaisante).
@ Mariev : Quel plaisir de te lire ici ! Oui, ça doit être peut-être le look du sud.
C’est un vrai don de toi dis donc ces 7 jours de trajets et d’attente au milieu de nulle part… Ah en fait c’est normal : tu es maman !!
Ca change de la coupe Carla non?
Oui et comme disait Arnold et Willy : “Faut de tout c’est vrai, faut de tout pour faire un monde”.
rolalalal j’angoisse dejà du futur…