Aïe, ouille, mon ouïe !

16 mars 2010
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par La Mère Joie

Avoir une otite, c’est fun :

  • T’entends plus les hurlements du Grognard et les demandes de Mademoiselle Commandante.
  • T’entends en revanche un essaim d’abeilles. Tu réfléchis si tu préfères discuter avec les ouvrières ou la reine.
  • Tu comprends mieux la musique de Beethoven.
  • Quand tu rotes, t’es avertie illico par ton conduit auditif qui se venge de ton impolitesse en faisant des bulles. Elles éclatent violemment dedans ton oreille. Tu te promets d’arrêter la bière.

Mardi 9 où le jour des dix victoires (non acquises)

15 mars 2010
par La Mère Joie

Ou quand après trois semaines pendant lesquelles j’ai remis en cause l’épanouissement par le congé parental, une lueur d’espoir est née mardi dernier…

Victoire 1 :

Le Grognard se lève à 6h50 au lieu de 5h15. Je l’installe dans mon lit (j’emmerde les pédopsychiatres). Il gueule pas. Son bibi, préparé à l’avance par mon Légionnaire, est chaud, l’attendant sur la table. Je vais le chercher. Le Grognard ne s’impatiente pas. Je le lui donne. Son litron avalé, il redemande pas de deuxième biberon (en criant) que j’ai une flemme monstre de nettoyer, faire chauffer (j’emmerde les mères attentionnées). Je lui change pas sa couche, l’a l’air prêt à repartir mater Morphée (pas contrarier son sommeil). Je prie pour que ça ne déborde pas comme d’hab’. J’ai les pétoches : notre alèse est ruinée et si ça fuit, le matelas va être encore taché de pisse.

Il se réveille à 8h45 sans me filer des taloches, de bonne humeur et il est toujours au sec.

Victoire 2 :

Lors du lavage de dents, point de braillements intempestifs pour avoir des dégustations supplémentaires de dentifrice à la fraise afin de se faire une plaque dentaire rose hype.

Nous prenons le bain ensemble (j’emmerde toujours les pédopsychiatres).

« Fräulein à école, papa travaille.

- Ok, t’as enfin pigé les bases. Passe-moi le savon, Grognard ! Merci. »

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Permission de 23h00 pour mon Légionnaire et moi

12 mars 2010
par La Mère Joie

Samedi nous étions à Big City, déjà parce que je voulais passer à la bibliothèque mais aussi rapport à l’achat de brassières-protège-miches (ça nous rajeunit pas tout ça, ma bonne dame ! Ah la responsabilité dont je me suis sentie investie au moment de l’essayage en cabine !) et d’une jupette blanche (gala de danse cette année) pour Mademoiselle Commandante.

A la caisse du Leclerc (je m’en veux tellement d’avoir fait une infidélité à Carrefour Market, je m’en remets pas) mon Légionnaire chope le prospectus d’un restaurant gastronomique, le Pie régale, renommé dans le coin, proposant actuellement un menu spécial fauchés.

« Alors, vous allez au restau ce soir ? Comme ça je pourrai garder le Grognard ! »

Ah, c’est tentant ! Très tentant…

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Le Grognard, fou du ménage ! (mais c’est Bibi qui s’y colle)

11 mars 2010
par La Mère Joie

Ce matin, la corbeille de linge froissé dégueule des manches de tous côtés.

Faut que j’attaque ! Je me suis coincé le dos la veille, je souffre, je souffre et je suis moyen motivée (comme d’hab’ en fait…).

« Tu viens, Grognard, on va repasser !

- A passer ateur ! » (NDLR : ateur = aspirateur LG supersonique)

Et dire que j’avais oublié que j’avais ça aussi à faire…

PS : Re sale gosse.

Penser déjà à refaire ma propre éducation

11 mars 2010
par La Mère Joie

« Grognard, t’es casse-couilles…

- Casse-pieds, hi hi hi ! »

PS : Sale gosse.

Paris, il tonne – Acte 4 : vivement que ça recommence !

10 mars 2010
par La Mère Joie

Suite des articles Paris, il tonne : présentation, Paris, il tonne – Acte I : le voyage, Paris, il tonne : Acte II : la soirée Norton et Paris, il tonne Acte III : La rencontre des blogopines

Au bout du tapis roulant se tient une femme avec un bide énorme. Je l’aperçois de loin. Je me faufile à travers la foule pour la rejoindre. Je ne l’ai pas vue depuis six ans où elle était venue passer quelques jours au Q.G.. Je me souviens qu’elle avait bouffé toute la tablette de chocolat au lait de Mademoiselle Commandante. A l’époque elle n’était pas enceinte mais avait des envies…

FMDME attend son bébé pour début mai. Elle est rayonnante. Que font Valvec, Libelul et Walinette ? Il serait de bon ton que nous lui enlevions ses illusions à cette brave dame.

Nous prenons place dans un café de la gare. FMDME me bat sur mon propre terrain : elle fonce aux water. J’aime pas trop qu’on me fasse de la concurrence déloyale comme ça…

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Mon opinion sur Le conflit d’Elisabeth Badinter

8 mars 2010

L’interview dans le Elle du 12/02/2010 de Badinter m’avait grandement interpellée, notamment par certains raccourcis et quelques confusions apparentes (dus au principe d’un entretien sommaire ?).

Comment était-il possible qu’une intellectuelle fasse une corrélation indiscutable entre une certaine pression en faveur de l’allaitement et la progression des femmes allaitantes ? La pression (concept de pression à étoffer par ailleurs) était-elle le seul facteur de cette progression ? Et cela était-il gênant que les femmes allaitent après tout ? Pourquoi et pour qui ?

De même, comment Badinter pouvait-elle mettre sur le même plan une maman au foyer (sans droits à des revenus, sans perspective d’emploi assuré etc.) et une mère en congé parental, pause strictement encadrée par la loi et garantissant le retour sur la scène professionnelle (certes avec de moindres chances de promotion pour certaines) ?

Roxane me fit parvenir Le conflit – la femme et la mère, le bouquin polémique de février pour étayer ma réflexion qui n’était pas du tout relative à la défense de mes choix de vie avec mes enfants, choix auto-centrés, égoïstes et totalement assumés mais une envie, un besoin de mieux cerner le sujet et la pensée de l’auteure.

(Yep, j’ai pris des notes et tout et tout !

S’il y a un graphologue dans l’assistance, qu’il la ferme.)

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Une histoire grosse comme un camion

5 mars 2010
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par La Mère Joie

Ne tenant pas compte de la remarque encourageante de mon Légionnaire – « Elles sont nulles tes photos. » – étudions la passion du Grognard pour les livres et en particulier celui sur les camions acheté à Emmaüs, en solidarité envers les plus pauvres (nous).

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